Tu viens comme l’ombre au matin, sourire bien poli,
Tu parles bas, tu dis les choses qu’on aime entendre ici.
Tu m’approches avec des fleurs, des gestes calibrés,
Mais derrière tes gestes doux, il y a des fils noués.
Tu t’assieds près de mon monde, tu fouilles dans mes tiroirs,
Tu chuchotes à l’oreille, tu sèmes la peur, le noir.
Je t’ai vu semer l’orage, cacher ton vrai visage,
Et pourtant je garde calme, je laisse couler les pages.
Refrain (piano plus large, main gauche plus présente)
Je ne veux pas me perdre à répondre à ta haine,
Je préfère garder paix, laisser parler la peine.
Mais je t’en prie, regarde-toi, laisse le bien germer,
Car ce monde a besoin d’amour, pas de larmes à cacher.
Fais du bien autour de toi, et le vent te le rendra,
La vie ne se noie pas, si ton cœur lâche tout ça.
Couplet 2 (piano un peu plus intense, mais toujours doux)
Tu parles de moi à celle qui tient mes nuits et mes jours,
Tu peins des couleurs froides, tu voles un peu d’amour.
Tu crois réparer ta route en brisant mes fenêtres,
Mais tes mots deviennent pierre, et je sens la poussière.
Je peux répondre par l’éclair, par colère et par feu,
Mais je préfère la douceur, une voix qui dit adieu.
Adieu aux petites ruses, aux promesses sans chaleur,
J’offre l’exemple d’un silence, d’un cœur qui reste meilleur.
Refrain (mêmes accords, voix un peu plus forte)
Je ne veux pas me perdre à répondre à ta haine,
Je préfère garder paix, laisser parler la peine.
Mais je t’en prie, regarde-toi, laisse le bien germer,
Car ce monde a besoin d’amour, pas de larmes à cacher.
Fais du bien autour de toi, et le vent te le rendra,
La vie ne se noie pas, si ton cœur lâche tout ça.
Couplet 3 (piano plus intime, notes plus espacées)
Peut-être qu’un jour tu verras l’écho de tes gestes,
Les mêmes mains qui reprennent ce que tu investes.
La colère cache souvent une faim qui n’a pas de nom,
Un creux, un manque d’étoile, un besoin d’horizon.
Si tu tends une main honnête, si tu tends sans vouloir prendre,
Tu verras ton