Tout onirique, je quittai l'Olympe et, dans la brume, sous la soutane lumineuse d'une aurore modestement éclatante, j'aperçus une créature du Créateur.
Alors, d'une voix empreinte de vénération, je m'écriai :
« Me voici devant la Beauté, cette beauté toute-puissante, sublime entre toutes. »
Et la Sublime posa sur moi son regard doré, immaculé de grâce, puis m'offrit un sourire qui illumina mon âme.
Profondément ému, je m'avançai vers elle et suppliai :
« Ô gracieuse incarnation de la générosité, délivre mon âme de cet insolite et inouï purgatoire. Arrache-la enfin à ses tourments, élève-la jusqu'à l'éternel émerveillement, afin qu'elle repose à jamais dans la lumière de ta présence. »