[Intro]
Dans les ruelles qui tremblent encore, j’avance à demi-voix.
Les murs murmurent des noms perdus, oubliés et puis retrouvés.
[Verse 1]
Je marche sur le charbon des nuits qui se dénouent,
Chaque pas réécrit un futur que le passé avait tué.
Des fantômes en couleurs me tendent des pinceaux de lumière,
Et je peins l’air de mes espoirs pour ne pas qu’il s’effrite.
[Pre-Chorus]
Souviens-toi, ville endormie, de nos mains qui s’écrivaient au vent,
De ces rires rougeoyants qui réveillaient le moindre coin d’étincelle.
[Chorus]
Renaît la cité dans le bruit du matin, légère et tenace,
Elle porte nos souvenirs comme un fleuve qui jamais ne se lasse.
Et nos voix, réunies, tracent l’horizon d’un demain qui chante,
Une promesse tatouée sur le ciel, qui veille et qui attend.
[Verse 2]
J’avance, carnet taché d’encre et d’ombres, témoin fragile,
Capturant l’essence qui fuit quand le jour se recouvre d’argent.
Chaque coin devient un souvenir prêt à reprendre souffle,
Et chaque couleur demande au temps de rester, ne pas partir.
[Pre-Chorus]
Souviens-toi, ville endormie, de nos mains qui s’écrivaient au vent,
De ces rires rougeoyants qui réveillaient le moindre coin d’étincelle.
[Chorus]
Renaît la cité dans le bruit du matin, légère et tenace,
Elle porte nos souvenirs comme un fleuve qui jamais ne se lasse.
Et nos voix, réunies, tracent l’horizon d’un demain qui chante,
Une promesse tatouée sur le ciel, qui veille et qui attend.
[Bridge]
Si un matin renaît l’envie, je l’écrireai sur les murs,
Pour que même les cendres apprennent à danser.
Et si l’oubli revient, je répondrai avec mes pigments,
De cette ville qui refuse de s’éteindre.
[Chorus]
Renaît la cité dans le bruit du matin, légère et tenace,
Elle porte nos souvenirs comme un fleuve qui jamais ne se lasse.
Et nos voix, réunies, tracent l’horizon d’un demain qui chante,
Une promesse tatouée sur le ciel, qui veille et qui attend.
[Outro]
Et quand, peut-être, l’ombre voudra reprendre sa place,
Je resterai avec mes yeux pour ne pas laisser partir le rêve.