[Intro]
Un souffle qui tremble au creux du soir.
La pièce respire sans ta voix, mais elle tisse encore ton nom.
[Verse 1]
Dans le silence, je marche lentement, et le temps s’accroche à ton rire disparu.
Chaque objet murmure: “tu étais là”, et mon cœur répond: “je te garde ici”.
Les photos sourient d’un amour qui ne veut pas se taire,
et la mémoire, douce avenue, me conduit à notre lumière passée.
[Pre-Chorus]
Oh, combien de pas jusqu’à l’horizon de nos jours qui s’éloignent ?
Pourtant je sens ta main dans la mienne, même quand elle ne retient rien.
[Chorus]
Adieu jamais vraiment dit, mais l’espoir se fait velours autour de moi,
J’aimerais t’entendre dire qu’il suffit d’aimer encore un peu plus.
Ta voix devient étoile qui veille, et dans la nuit je me sens prêt à vivre,
Avec toi, malgré tout, j’avance vers le jour qui revient.
[Verse 2]
La pluie dessine des larmes sur les carreaux, et je souris malgré la fragilité.
Je parle à l’ombre et elle me répond en écho — douceur qui m’assure: tu es près.
Les souvenirs, réassurants, font naître une plainte qui apaise,
Car ce qui demeure est un feu qui ne s’éteint pas, mais qui rassure et apaise.
[Pre-Chorus]
Je serre ton souvenir comme un manteau contre le vent de l’absence,
Et je découvre que la douleur peut aussi apprendre à se taire.
[Chorus]
Adieu jamais vraiment dit, mais l’espoir se fait velours autour de moi,
J’aimerais t’entendre dire qu’il suffit d’aimer encore un peu plus.
Ta voix devient étoile qui veille, et dans la nuit je me sens prêt à vivre,
Avec toi, malgré tout, j’avance vers le jour qui revient.
[Bridge]
Si je ferme les yeux, je te retrouve dans le souffle du matin,
Dans le parfum du thé, dans le rire d’un enfant qui reprend le chemin.
Ta mémoire est une mer calme où mon esprit se repose,
Et chaque vague raconte que l’amour, lui, ne se repose jamais vraiment.
[Chorus]
Adieu jamais vraiment dit, mais l’espoir se fait velours autour de moi,
J’aimerais t’entendre dire qu’il suffit d’aimer encore un peu plus.
Ta voix devient étoile qui veille, et dans la nuit je me sens prêt à vivre,
Avec toi, malgré tout, j’avance vers le jour qui revient.
[Outro]
Et quand le silence s’allège, je respire et je te sens proche, ici et là.
Ton cœur résonne en moi, doux et persistant, et je continue, pas à pas.