[Intro]
Sous les voûtes d’or, je me tiens, seul, en silence.
[Verse 1]
Moi, héritier du vieux royaume, je porte le poids de l’emblème sur l’épaule.
Les tapis royaux se défilent, et mes pas tremblent devant l’écho des promesses.
On attend mon nom comme on attend la marée, lent et sûr, mais qui peut lire mes peurs ?
[Pre-Chorus]
Chaque conseil murmure: “sois fort, sois droit.”
Pourtant l’ombre des rivaux danse autour du trône.
[Chorus]
Je suis pris entre le soleil du front et le nuit aux pieds du pouvoir,
Le peuple rêve, le palais respire, et ma voix se perd dans le bruit du devoir.
Si je parle, que dirai-je qui n’ait pas de larmes ?
[Verse 2]
Les serments gravés sur le métal ne veulent pas me lâcher la main.
Les horloges du palais comptent mes battements comme des pas qui s’égrènent.
Le royaume me regarde avec l’espoir et la peur, double ariste des rois à venir.
[Pre-Chorus]
Les affidés comptent les heures, les secrets se font lourds comme l’or.
J’avance, hésite, puis avance encore, malgré le poids du destin.
[Chorus]
Je suis pris entre le soleil du front et le nuit aux pieds du pouvoir,
Le peuple rêve, le palais respire, et ma voix se perd dans le bruit du devoir.
Si je parle, que dirai-je qui n’ait pas de larmes ?
[Bridge]
Qu’il me soit donné la force d’aimer ce manteau sans m’étouffer,
Qu’il me soit donné la voix qui choisit sans trahir.
[Chorus]
Je suis pris entre le soleil du front et le nuit aux pieds du pouvoir,
Le peuple rêve, le palais respire, et ma voix se perd dans le bruit du devoir.
Si je parle, que dirai-je qui n’ait pas de larmes ?
[Outro]
Peut être qu’un jour, en silence, je lèverai les yeux et j’apprendrai à porter l’aube sans peur.