À la cour impériale, sous le regard de l'histoire, l'amour entre le tsar Félix Ier et la grande-duchesse Hélène s'écrit en lettres de feu et de soie. Voici un puissant couplet qui célèbre leur union sacrée, entre passion souveraine et destin partagé :
Félix :
Sous le poids de la couronne et des empires en marche,
Mon regard n'a de phare que le ciel de tes yeux ;
Tu es la seule paix sous ma triomphale arche,
Le serment le plus pur que j'ai fait face aux cieux.
Gouverner le destin n'est rien sans ta présence,
Mon trône est un exil si tu n'en es la reine,
Et face à l'univers, bravant toute insolence,
Mon cœur dépose ses armes entre tes mains, Hélène.
Hélène :
À l'ombre de ta force où le monde s'incline,
Je ne vois que l'homme, le complice, l'allié ;
Dans le souffle des jours où l'histoire se dessine,
Notre amour est un pacte que rien ne peut briser.
Que les peuples murmurent ou que grondent les vents,
Ma main dans la tienne affrontera l'orage,
Félix, mon souverain, mon amant de toujours,
À ton destin lié pour l'éternité des âges.