[Intro]
Rythme sur la pelouse, le stade frémit, on y est tous réunis
Les bannières claquent, les cris montent, on chante en cadence
[Verse 1]
Gardiens debout, prunelles d’acier, arrêtent le souffle du danger
La défense se serre, mur de cuir et d’espoir, on peut croire
Milieu qui tisse les passes, passes comme des éclats de lumière
Attaque qui avance, feinte et tir, le cœur bat plus fort que la poussière
Oh, on danse avec eux, dans ce virage de lumière
[Pre-Chorus]
Allez, allez, on bouge les épaules, on tourne les hanches
Chaque passe est une promesse, chaque but une danse
[Chorus]
Danse, danse, bats toi pour la victoire
Cœur sur le siège, bravo, on y croit sans mémoire
Unis, on chante, la fierté nous transporte
Advienne la gloire, ensemble jusqu’à l’apothéose
[Verse 2]
Milieu qui accélère le tempo, ⟨Passeur⟩ espèces de magie
Tirs qui fusent, traçant des lignes, éclosent nos fiertés gratuites
Supporters en fusion, doigts levés, exclamations claires: golazo !
Noms propres qui résonnent: Ali, Rafa, Mina, tout le monde s’entraide
On rit, on crie, on danse, la tribune devient notre scène
[Pre-Chorus]
Allez, allez, on bouge les épaules, on tourne les hanches
Chaque passe est une promesse, chaque but une danse
[Chorus]
Danse, danse, bats toi pour la victoire
Cœur sur le siège, bravo, on y croit sans mémoire
Unis, on chante, la fierté nous transporte
Advienne la gloire, ensemble jusqu’à l’apothéose
[Bridge]
Les gestes s’enchaînent, les drapeaux voltigent comme des ailes
On synchronise nos pas, on cadre nos rêves en ritournelles
Les défenseurs, les milieux, les attaquants, tous sur le même feu
La foule répond: oui, oui, oui, et le stade se déploie en feux
[Chorus]
Danse, danse, bats toi pour la victoire
Cœur sur le siège, bravo, on y croit sans mémoire
Unis, on chante, la fierté nous transporte
Advienne la gloire, ensemble jusqu’à l’apothéose
[Outro]
Le coup de sifflet résonne, on se serre, la fête continue
L’unité fait la magie, le talent éclaire nos avenues
On danse encore, on croit encore, on célèbre ensemble
Fiers et joyeux, on repart, la victoire comme une séquence éternelle