[Intro]
Fanta… Sangaré…
Il y a des prénoms qui ne se contentent pas d’être dits.
Ils se respirent, ils se vivent, ils se ressentent.
Écoute ma vérité.
[Verse 1]
Fanta, quand tu entres dans une pièce, le silence se fait respect,
Comme si le temps lui-même s’arrêtait pour t’observer de près.
Tu n’as pas besoin d’artifices, pas besoin de faux semblants,
Ta beauté est une racine, ancrée dans le présent.
Sangaré… un nom qui résonne comme un écho dans la vallée,
La digne héritière d’une lignée que rien ne peut ébranler.
[Verse 2]
Dans le souffle du Mandingue, ta voix porte des histoires,
Des gestes mesurés, des regards qui savent la mémoire.
Chaque syllabe pèse, mais elle danse aussi, légère,
Un pont entre le passé et l’ailleurs, une lumière claire.
[Chorus]
Fanta, Sangaré, voix qui traverse la pierre,
Le monde écoute, tremble, puis se recueille fièrement.
Tu n’es pas qu’un nom, tu es un peu de rosée et d’ombre,
Un souffle qui avance, sûr, sans crainte, sans encombre.
[Verse 3]
La force tranquille se lit dans ton silence posé,
Dans la façon dont tu tiens le regard des années.
Pas de bruit qui claque, mais des gestes qui éclaire,
Une danse grave qui porte l’espoir sans fatigue.
[Chorus]
Fanta, Sangaré, voix qui traverse la pierre,
Le monde écoute, tremble, puis se recueille fièrement.
Tu n’es pas qu’un nom, tu es un peu de rosée et d’ombre,
Un souffle qui avance, sûr, sans crainte, sans encombre.
[Bridge]
Écoute le souffle du vent qui porte ton nom,
Dans chaque syllabe, une fierté qui résonne.
[Outro]
Fanta… Sangaré… le souffle persiste, la lumière demeure.