[Verse 1]
Dans les rues poussiéreuses d’un village en veille, elle marche, le cœur en décombres, et les regards cherchent un souffle. Une jeune fille, le visage trempé par les craintes, écoute les pas des familles qui racontent leur histoire à voix basse.
Elle serre une lettre écrite à la hâte, promesse fragile d’un demain où les cloches n’annoncent plus la peur.
[Chorus]
On veut se tenir par la main, malgré les murs qui parlent de guerre, espérer ensemble, cœur contre cœur, une aube qui renaît.
Des voix de voisins réparent les brèches du temps, et l’espoir danse dans leurs gestes.
[Verse 2]
La place se remplit de gestes simples: un enfant offre une fleur, une mère partage une soupe chaude, un homme racconte une histoire pour calmer la tempête. Elle écoute, apprend la force des noms oubliés, découvre des liens noués par le besoin d’être vus.
[Chorus]
On veut se tenir par la main, malgré les murs qui parlent de guerre, espérer ensemble, cœur contre cœur, une aube qui renaît.
Des voix de voisins réparent les brèches du temps, et l’espoir danse dans leurs gestes.
[Bridge]
Au cœur du silence, une voix murmure: “Nous sommes ici, nous restons.” Les familles se serrent autour des jeunes filles et des enfants, et les regards se promettent de ne plus tourner la tête.
[Verse 3]
Elle parle avec les anciens, apprend des rires qui traversent les cicatrices, des mains qui lissent le sol pour que chaque pas avance. Le conflit n’éteint pas la tendresse; il la transforme en promesse partagée.
[Chorus]
On veut se tenir par la main, malgré les murs qui parlent de guerre, espérer ensemble, cœur contre cœur, une aube qui renaît.
Des voix de voisins réparent les brèches du temps, et l’espoir danse dans leurs gestes.
[Outro]
Et lorsque le soir tombe, elle porte dans son regard une étincelle: les familles réunies, le village qui respire, les enfants qui chantent un avenir où la paix n’est plus un murmure mais une voix collective, prête à durer.