[Intro]
Dans le silence, mon cœur se faufile en moi
[Verse 1]
La vie, c’est une porte entrouverte sur mes doigts tremblants, il faut que j’y croie, même si j’ai peur du matin
Un garçon timide, gravité sous les paupières, je ferme mes rêves comme on ferme les étagères
Je marche seul, dans l’ombre qui me sourit, craignant l’écho des âmes qui vont courir
[Pre-Chorus]
Mais mes mots portent des ailes invisibles, des serments fragiles qui se tiennent debout
[Chorus]
La vie, c’est une rivière sans bruit qui coule en moi, et mon cœur, petit voilier, cherche le port sans bruit
Rimes riches, comme des ponts sur des abysses, j’apprends à aimer sans briser mes griffes
Je suis le feu qui hésite, puis s’éveille en plein jour, et tes yeux deviennent ma rue
[Verse 2]
Les miroirs me parlent, métaphores en cascade, chaque reflet me dit: avance avec ta face blafarde
Je crie en douceur, une promesse en mille nuances, brave la peur et chante malgré la pesanteur des distances
[Pre-Chorus]
Mes silences tissent des paysages de velours, et mon timbre s’allonge, devient plus sûr
[Chorus]
La vie, c’est une rivière sans bruit qui coule en moi, et mon cœur, petit voilier, cherche le port sans bruit
Rimes riches, comme des ponts sur des abysses, j’apprends à aimer sans briser mes griffes
Je suis le souffle qui hésite, puis s’élève quand l’aube s’ébauche
[Bridge]
Si tu viens près de moi, les ombres se font lessives et mes peurs s’ébouriffent comme des vagues
Je cherche la lumière sans crainte, et tu deviens ma marée qui rassure mes jours sauvages
[Chorus]
La vie, c’est une rivière sans bruit qui coule en moi, et mon cœur, petit voilier, cherche le port sans bruit
Rimes riches, comme des ponts sur des abysses, j’apprends à aimer sans briser mes griffes
Je suis le feu qui s’allume, qui s’étire, qui tient debout malgré la houle
[Outro]
La vie, c’est moi qui avance, malgré la peur d’aimer, et toi, peut-être, tu restes la lumière qui sait