[Intro]
Dans le jardin murmuré de nos heures, on se laisse toucher par le vent.
[Verse 1]
Ton nom, Ernestine Zida, résonne comme une étoile près du fond du bois,
Tes mains dans la mienne dessinent des promesses douces, et le monde s’ébroue en bruit.
Nos regards se racontent des histoires sans fin, des étincelles qui restent, qui brillent.
[Chorus]
Je t’aime, Ernestine, dans le silence tendre, je serre ton cœur contre le mien,
Chaque souffle est un bouquet de souvenirs qu’on partage en chemin.
Le temps s’arrête quand nos lèvres se parlent, en douceur, en secret.
[Verse 2]
On crée des petits ruisseaux dans la peau, des poèmes qui tremblent au creux des doigts,
Ta voix est une rivière qui apaise mes tempêtes et m’apprend la joie.
Nos gestes gravent nos années comme des lettres dans le sable fin,
Et je promets d’occuper chaque jour de ta main dans la mienne.
[Chorus]
Je t’aime, Ernestine, dans le silence tendre, je serre ton cœur contre le mien,
Chaque souffle est un bouquet de souvenirs qu’on partage en chemin.
Le temps s’arrête quand nos lèvres se rencontrent, et que tout devient serment.
[Bridge]
Si le soir tombe, on allume une chandelle et on raconte nos rêves anciens,
Que nos regards gardent l’étreinte et le souffle des jours où tout va bien.
[Chorus]
Je t’aime, Ernestine, dans le silence tendre, je serre ton cœur contre le mien,
Chaque souffle est un bouquet de souvenirs qu’on partage en chemin.
Le temps s’arrête quand nos lèvres se parlent, en secret, en tendresse.
[Outro]
Et si demain s’écrit autrement, nos mains resteront liées, fidèles et cléments,
Dans le petit monde intime où nos cœurs gardent nos noms, Ernestine Zida, pour longtemps.