(Couplet 1)
On avait dessiné le monde à l'encre indélébile
Je croyais ton épaule comme un roc, pas une île
Tu parlais d'avenir comme on plante un drapeau
Mais tes mots n'étaient que du vent sous la peau
J'ai ouvert toutes mes portes, j'ai brisé mes armures
Pour que tu puisses entrer sans craindre les brûlures.
(Pré-refrain)
Et pendant que je construisais notre empire de verre
Toi, tu préparais déjà le chemin de la guerre
Chaque baiser était un pas vers la sortie
Chaque promesse, un mensonge qu'on maquille.
(Refrain)
Tu as tué le "nous" avec une lame de silence
Tu as changé ma foi en une immense méfiance
Comment as-tu pu dormir, le cœur en héritage ?
Alors que tu savais que tu tournais la page
La trahison a ton visage, elle a ton goût amer
Tu m'as laissé(e) couler en plein milieu du désert.
(Couplet 2)
Je cherche dans mes souvenirs où le poison a commencé
À quel moment tes yeux ont cessé de m'aimer ?
Était-ce dans ce rire trop court, ou ce regard fuyant ?
Ou quand tu me disais "À demain" en mentant ?
C’est pas d’avoir tout perdu qui me fait le plus mal
C’est d’avoir cru que ton cœur était mon idéal.
(Pont - Monter en intensité)
Maintenant le vide résonne, mais le vide est honnête
Il n'y a plus tes faux-semblants pour me brouiller la tête
Regarde-moi bien, je ne suis pas un débris
Je suis l'incendie que ton mépris a nourri !
Tu m'as brisé(e), certes, mais je me reconstruis sans toi
La trahison, c'est ta honte... et c'est ma seule loi.
(Refrain final)
Tu as tué le "nous" avec une lame de silence
Tu as changé ma foi en une immense méfiance
Comment as-tu pu dormir, le cœur en héritage ?
Alors que tu savais que tu tournais la page
La trahison a ton visage, elle a ton goût amer
Mais aujourd'hui, je sors enfin de ton enfer.
(Outro)
Le silence est revenu...
Mais cette fois, c'est le mien.
Libre.