[Intro]
Là-bas, le vent porte les lampes tremblantes des villes muettes.
[Verse 1]
Un homme grand, un grand nom, qui marchait droit sur le siècle,.
Sa voix avait des horizons, ses gestes disaient la dignité.
Puis le destin a tourné une rue, comme une porte qui claque trop tôt.
On a appris à dire son nom en silence, en mémoire qui reste.
[Chorus]
Le souvenir est un phare dans la brume des jours,
Il ne dort pas, même quand la vie reprend ses détours.
On porte son image comme un manteau sur les épaules,
Et chaque pas sans lui rétrécit le monde, puis le réassemble.
[Verse 2]
Les proches avancent en corde tendue entre les rires et les pleurs.
Les gestes simples deviennent des rituels: le café, la lumière allumée, les mots qui demeurent.
La route, autrefois complice, devient un territoire de silence et de pierres.
On passe, on revient, on se parle à demi, comme si l’air pouvait guérir.
[Chorus]
Le souvenir est un phare dans la brume des jours,
Il ne dort pas, même quand la vie reprend ses détours.
On porte son image comme un manteau sur les épaules,
Et chaque pas sans lui rétrécit le monde, puis le réassemble.
[Bridge]
Dans les cœurs, la fragilité retrouve sa place, humble et continue.
On apprend à laisser passer le temps, sans oublier la lumière qu’il porte.
[Chorus]
Le souvenir est un phare dans la brume des jours,
Il ne dort pas, même quand la vie reprend ses détours.
On porte son image comme un manteau sur les épaules,
Et chaque pas sans lui rétrécit le monde, puis le réassemble.
[Outro]
Peut-être qu’un jour le paysage paraît moins lourd, et l’on comprend: vivre, c’est aimer malgré tout.
[Fin]