[Intro]
Dans une ville où tout peut arriver, les voix murmurent au coin des rues.
Un homme marche, hésite, et son cœur se dédouble dans le bruit.
[Verse 1]
Il porte le nom du doute, et des folies amoureuses qui bruissent comme des ailes.
Madada intrépide—un enfant qui rit, qui voit au-delà des vitres et des mirages.
Les rumeurs courent plus vite que sa propre ombre, et les femmes tissent des fiches de désir.
Les vices dansent dans les tavernes, au parfum secret et au regard qui dévore.
[Pre-Chorus]
Les promesses se plient sous les lois du pouvoir et du secret; tout le monde juge, mais personne ne parle.
[Chorus]
Amour interdit, choix lourds comme des pierres,
sons les cœurs en équilibre sur un fil fragile.
Dans la ville, les mains se mêlent et se déchirent,
et la vie se plie, puis se déplie sans prévenir.
[Verse 2]
Des amants, des femmes, des enfants—chaque visage porte une histoire qui s’entrecroise.
Les mariages arrangés font tailler les rêves dans le marbre des conventions.
Les dilemmes moraux pèsent sur les épaules, et la tentation souffle comme une tempête.
[Pre-Chorus]
On croit maîtriser l’âme, mais la rue révise nos serments, et les choix s’écrivent sans plume.
[Chorus]
Amour interdit, choix lourds comme des pierres,
sons les cœurs en équilibre sur un fil fragile.
Dans la ville, les mains se mêlent et se déchirent,
et la vie se plie, puis se déplie sans prévenir.
[Bridge]
Madada grandit entre les secrets et les regards qui jugent,
soulevés par les ventres de la cité et ses rumeurs.
Une ligne fine entre fidélité et tromperie, et le doute comme une ombre qui suit.
[Chorus]
Amour interdit, choix lourds comme des pierres,
sons les cœurs en équilibre sur un fil fragile.
Dans la ville, les mains se mêlent et se déchirent,
et la vie se plie, puis se déplie sans prévenir.
[Outro]
Et quand viendra la séparation, resteront les traces et les questions.
Rédemption ou doute, le destin murmure encore dans les ruelles.
Madada, témoin des jours, apprend à regarder autrement.