[Intro]
Sous le paneau des jours, l’ombre s’allonge et respire
Le silence colle les murs comme une poussière qui soupire
[Verse 1]
Elle est partie avec le matin, laissant mes volets en tremblement
Je ramasse les miettes des mots qu’elle n’a plus dans le ventre
La ville porte nos souvenirs comme un manteau trop lourd
Et chaque pas dans le couloir résonne d’un amour qui s’efface encore
[Pre-Chorus]
Je serre les doigts autour du vide où son rire s’est éteint
Je compte mes heures, elles deviennent des chaînes sans fin
[Chorus]
Toi, partir sans moi, me laisser avec mes saisons
Mon cœur s’accroche au vent, à ta voix qui résonne en mémoire
J’apprends à dire adieu sans prononcer ton nom
Mais l’espoir tremble, fragile comme une étoile dans la pénombre
[Verse 2]
Autour de moi, tout respire encore ta présence en filigrane
La tasse désormais vide garde la trace d’une douceur qui s’égrène
La pluie dessine sur les vitres une suite de petites peines
Et le parfum de ton tissu flotte encore, douceur qui m’emprisonne
[Pre-Chorus]
Je murmure au miroir ce que je n’ose pas écrire
Que, peut-être, demain, le cœur saura se reconstruire
[Chorus]
Toi, partir sans moi, me laisser avec mes saisons
Mon cœur s’accroche au vent, à ta voix qui résonne en mémoire
J’apprends à dire adieu sans prononcer ton nom
Mais l’espoir tremble, fragile comme une étoile dans la pénombre
[Bridge]
Si je ferme les yeux, je retrouve ta main dans la mienne
Le monde s’arrête, puis repart, hésitant entre peine et lendemain
[Chorus]
Toi, partir sans moi, me laisser avec mes saisons
Mon cœur s’accroche au vent, à ta voix qui résonne en mémoire
J’apprends à dire adieu sans prononcer ton nom
Mais l’espoir tremble, fragile comme une étoile dans la pénombre
[Outro]
Et si le départ était juste un mot qui se perd dans le soir
Je garde une lampe allumée pour l’aube qui va renaître sans toi