Dodola... Dodola... Écoute le vent, écoute l'éclat...
Dans le creux de ma main, j'ai caché un secret, Pas besoin de baguettes, ni de mots parfaits. C'est un battement de cœur, une lueur dans le noir, Le genre de pouvoir qu'on ne peut pas voir. Je marche sur l'eau quand le monde s'endort, Je transforme le plomb en poussière d'or.
Dodola, Dodola, c’est ma magie à moi, Elle danse dans mes veines, elle guide mes pas. Dodola, Dodola, ne me demande pas pourquoi, Le monde s'illumine dès que je lève les bras. C'est mon sortilège, mon plus beau combat, Dodola... c’est ma magie, elle est là.
Si le ciel devient gris, je dessine un été, D'un simple murmure, je fais tout s'arrêter. Ce n'est pas dans les livres, ce n'est pas un mensonge, C'est la force du rêve qui sort de mes songes. Regarde mes yeux, tu y verras l'aurore, Une flamme infinie qui brille encore plus fort.
(Tempo plus lent, voix feutrée) Certains cherchent la clé, certains cherchent la loi, Mais la source est ici, tout au fond de soi. Pas de trucs, pas de glaces, pas de faux-semblants, Juste l'étincelle pure défiant le temps... Dodola... Dodola..
Dodola, Dodola, c’est ma magie à moi... (Le son s'estompe doucement) C’est ma magie... Rien qu'à moi. Dodola