Dans les rues poussiéreuses, sous un ciel fatigué,
Un enfant marchait seul, le cœur déjà blessé,
Les rêves trop grands pour ses poches trouées,
José Adounnon, personne pour le relever.
Les nuits sans lumière, les jours sans espoir,
Le ventre qui crie mais le silence pour miroir,
On lui disait "arrête", que c’était illusoire,
Mais dans ses yeux brûlait un éclat d’histoire.
Chaque larme cachée devenait une arme,
Chaque chute au sol rallumait une flamme…
Oh José Adounnon, t’as pleuré dans l’ombre,
Mais ton courage brillait plus fort que le nombre,
Des cicatrices gravées comme des médailles,
Aujourd’hui tu te tiens debout sans faille.
De la douleur t’as fait une victoire,
Ton nom résonne comme un cri d’espoir,
José Adounnon, t’es la preuve vivante,
Que même brisé, un cœur peut devenir géant.
Les amis partis, les promesses envolées,
Les regards moqueurs, les rêves piétinés,
Il avançait seul, même quand tout tremblait,
Avec la foi comme seule vérité.
Chaque porte fermée forgeait sa volonté,
Chaque échec subi renforçait sa dignité,
Il a appris à tomber sans s’arrêter,
À croire en lui quand le monde doutait.
Et dans le noir le plus profond de son âme,
Il a trouvé la force d’allumer sa flamme…
Oh José Adounnon, t’as pleuré dans l’ombre,
Mais ton courage brillait plus fort que le nombre,
Des cicatrices gravées comme des médailles,
Aujourd’hui tu te tiens debout sans faille.
De la douleur t’as fait une victoire,
Ton nom résonne comme un cri d’espoir,
José Adounnon, t’es la preuve vivante,
Que même brisé, un cœur peut devenir géant.
Ils ne voyaient qu’un rêveur fatigué,
Mais lui voyait déjà sa destinée,
Chaque blessure était une leçon,
Chaque combat construisait son nom.
Et maintenant regarde-le briller,
Comme un soleil qu’on ne peut plus cacher,
Son passé n’est plus une prison,
Mais la fondation de son ascension.
Refrain final (plus intense) :
Oh José Adounnon, t’as vaincu les ombres,
Ton histoire éclaire même les plus sombres,
Tes larmes d’hier sont des perles d’or,
Et