[Intro]
La sirène a sonné, le rideau tombe enfin,
On laisse les dossiers et les soucis au loin.
La ville change de peau sous les néons qui brillent,
On oublie les calculs, on rejoint la famille.
[Verse 1]
Un souffle de liberté qui s'engouffre dans la rue,
La fatigue s'efface devant l'imprévu.
Les rires éclatent et les verres s'entrechoquent,
On se moque du temps et des montres qui choquent.
Le rythme nous guide, un battement dans le sang,
Vivre l'instant présent, c’est le seul plan.
Demain est un mystère, hier est déjà loin,
Ce soir, le bonheur est notre seul témoin.
[Chorus]
C’est le week-end, on brûle les secondes,
On débranche tout, on refait le monde.
La musique s'élève, les cœurs sont légers,
Rien d'autre ne compte que de partager.
[Verse 2]
On danse, on respire, on vit à pleins poumons,
Jusqu'à ce que l'aube efface nos noms.
Avant que les lumières ne s'éteignent, je tiens à dire merci,
À mon mentor, Mariano Pharaon, pour sa vision et son appui.
À mon ami AG, toujours présent dans la course et le combat,
[Bridge]
Que nos voix portent ce soir,
Que l’espoir reste en nous,
Et demain soit doux et clair.
[Chorus]
C’est le week-end, on brûle les secondes,
On débranche tout, on refait le monde.
La musique s'élève, les cœurs sont légers,
Rien d'autre ne compte que de partager.
[Outro]
Merci à ceux qui restent et à ceux qui partiront,
Le temps s’arrête, et l’amitié demeure.