Couplet 1)
Pardonne-moi Justine, mon trésor si mes mots te semblent un peu lourds,
Si mes demandes parfois frôlent tes contours.
Depuis le seize février, deux ans que je t'attends,
Deux ans que mon cœur ne bat que pour ton nom.
Je ne cherche rien d'autre, je ne tiens qu'à toi,
Ton sourire est mon phare, mon unique loi.
(Refrain)
De Lomé à Kpalimé, la route est longue et froide,
Mais dans mes pensées, tu es là, tu m'enlaces déjà.
Si une photo de toi ce que je t'ai demandé hier pouvait calmer ma voix,
Aie pitié de ce cœur de Moïse kadjola qui ne vit que pour toi.
Je ne demande qu'un signe, un éclat de ton jour,
Pour traverser la nuit en murmurant : « Je t'aime, mon amour. »
(Couplet 2)
Les kilomètres tracent des lignes sur la carte,
Mais mon esprit les efface, te dessine sans hâte.
Chaque soir je te parle, le vent porte mes vœux,
Et je ferme les yeux pour te serrer un peu.
Tu es mon seul refuge, mon unique chemin,
Même loin, je te sens, je te tiens dans mes mains.
(Refrain)
De Lomé à Kpalimé, la route est longue et froide,
Mais dans mes pensées, tu es là, tu m'enlaces déjà.
Si une photo de toi ce que je t'ai demandé hier pouvait calmer ma voix,
Aie pitié de ce cœur de Moïse kadjola qui ne vit que pour toi.
Je ne demande qu'un signe, un éclat de ton jour,
Pour traverser la nuit en murmurant : « Je t'aime, mon amour. »
(Pont)
Je ne veux pas te presser, ni troubler ton repos,
Juste un fragment de toi, comme un doux écho.
Si mes mots t'ont blessée, je les reprends sans fierté,
Car ton bonheur passe avant ma propre vérité.
Mais si ton cœur le permet, envoie-moi ton regard,
Je le garderai précieusement, comme un trésor, sans fard.
(Refrain – variation émotionnelle)
De Lomé à Kpalimé, la distance s'efface,
Quand ton image en moi trouve enfin sa place.
Un clic, un souffle, un rien, et je respire encore,
Aie pitié de cet amour qui t'attend, qui t'adore.
Je ne demande qu'un signe, un éclat de ton jour,
Pour traverser la nuit en murmurant : « Je t'aime, mon amour. »