[Intro]
Posé, il signe son monde en blanc et vert.
[Verse 1]
Un chapeau sur l’œil, incandescence de nonchalance,
Vêtu de blanc comme la neige qui refuse le doute.
Sur le canapé vert, il patiente le temps qui s’étire,
Confiance en écharpe, sourire en architecte du calme.
[Pre-Chorus]
Les heures glissent sans bruit, il les porte avec style,
Chaque détail parle: subtil, sans effort, facile.
[Chorus]
Il respire le chic, il vit sans pression,
Blanc et vert s’enlacent, écho de sa raison.
Le monde peut tourner, lui reste posé, sûr,
Libre dans son espace, libre d’être sûr.
[Verse 2]
Les regards se posent, il ne se cache pas,
Conscience en poche, il trace son chemin avec éclat.
Un coup d’œil au verre, puis il revient au silence,
Le temps libre est son royaume, son essence.
[Pre-Chorus]
Les heures glissent sans bruit, il les porte avec style,
Chaque détail parle: subtil, sans effort, facile.
[Chorus]
Il respire le chic, il vit sans pression,
Blanc et vert s’enlacent, écho de sa raison.
Le monde peut tourner, lui reste posé, sûr,
Libre dans son espace, libre d’être sûr.
[Bridge]
Éclats de lumière sur le chapeau qui dompte la nuit,
Les pages du temps se tournent sans bruit, sans bruit.
[Chorus]
Il respire le chic, il vit sans pression,
Blanc et vert s’enlacent, écho de sa raison.
Le monde peut tourner, lui reste posé, sûr,
Libre dans son espace, libre d’être sûr.
[Outro]
Dans ce canapé vert, il signe la quiétude,
Salle blanche, horizon clair, et tout est à lui.