[Intro]
Le murmure des ondes caresse Bamako, Niamakoro se réveille au son d’un vieux disque.
Les radiateurs d’étoiles grindent doucement, et le temps danse dans les fréquences.
[Verse 1]
Dans le studio, un écran s’allume comme un soleil d’antan,
Des voix d’autrefois murmurent des noms de places—Kita, Sotuba, Hamdallaye.
Le Mali dans chaque écho, la guitare griotte sur la peau du vent,
Et les souvenirs s’allument, clairs comme une lampe à pétrole.
[Chorus]
Écoute Mali, écoute Bamako, laisse le souvenir te reprendre,
Ressens ces notes qui reviennent, comme le trottoir sous les pas d’enfance.
Viens t’asseoir près du récepteur, laisse le cœur se réchauffer,
Tu es chez toi ici, dans le frisson des anciennes mélodies.
[Verse 2]
La radio raconte les rues, les marchés et les sourires partagés,
Des balafons qui pleurent et rient, des rires qui font tourner les horloges.
On raconte les fêtes du Niger à la fenêtre de Niamakoro,
Et chaque pause devient mémoire, chaque mot, une porte qui s’ouvre.
[Chorus]
Écoute Mali, écoute Bamako, laisse le souvenir te reprendre,
Ressens ces notes qui reviennent, comme le trottoir sous les pas d’enfance.
Viens t’asseoir près du récepteur, laisse le cœur se réchauffer,
Tu es chez toi ici, dans le frisson des anciennes mélodies.
[Bridge]
Reste un instant, laisse le vent porter les voix,
Que la rue te parle à travers le voile des années.
Nos histoires se rallument, nos chansons se retrouvent,
Et l’antenne tisse un pont entre hier et aujourd’hui.
[Chorus]
Écoute Mali, écoute Bamako, laisse le souvenir te reprendre,
Ressens ces notes qui reviennent, comme le trottoir sous les pas d’enfance.
Viens t’asseoir près du récepteur, chaque souffle est une mémoire,
Tu es chez toi ici, dans le frisson des anciennes mélodies.
[Outro]
Nostalgie Mali, souffle du passé qui guide nos oreilles,
Ici, à Niamakoro, on écoute, on ressent, on se souvient.