À toi, ma grande sœur,
Mariam Doumbia ❤️
Il existe des femmes qu’on admire pour leur beauté.
D’autres pour leur intelligence.
Certaines pour leur courage.
Mais toi…
Toi, tu fais partie de ces rares femmes qu’on respecte profondément parce qu’elles ont porté des montagnes entières sur leurs épaules… sans jamais arrêter d’aimer.
Tu es née dans un monde qui n’a pas toujours été tendre avec toi.
La vie ne t’a pas déroulé le tapis rouge.
Elle t’a testé.
Elle t’a blessée.
Elle t’a humiliée parfois.
Elle t’a fait pleurer dans le silence quand personne ne regardait.
On t’a appelée par des noms que tu ne méritais pas.
On a douté de toi.
On a parlé sur toi comme si ton cœur n’avait aucune valeur.
Comme si tes combats n’étaient rien.
Comme si ton silence signifiait faiblesse.
Mais ils ne savaient pas…
Ils ne savaient pas que derrière ton calme vivait une lionne.
Une femme construite par les blessures, mais sauvée par la foi.
Une femme qui tombait parfois le soir… mais se relevait toujours le matin.
Tu as porté tellement de douleurs sans jamais vouloir salir le cœur des autres.
Tu as encaissé des paroles dures.
Des regards lourds.
Des humiliations dans le cercle familial.
Des pressions qu’aucune femme ne devrait supporter seule.
Et pourtant…
tu continuais de sourire.
Tu continuais d’être présente pour tout le monde.
Pour tes sœurs.
Pour tes frères.
Pour la famille entière.
Même quand toi-même tu avais besoin qu’on te serre fort dans les bras.
Tu as été une sœur.
Une fille.
Une cousine.
Une amie.
Une maman avant même d’avoir un enfant.
Parce que ton cœur a toujours été plus grand que ta douleur.
Et aujourd’hui, je veux que tu comprennes quelque chose :
tu n’as jamais été faible.
Jamais.
Tu étais simplement une femme fatiguée de porter un monde trop lourd.
Mais malgré tout… tu n’as jamais abandonné Dieu.
Quand tout devenait sombre,
tu as choisi la prière.
Quand les gens parlaient,
tu as choisi le silence.
Quand la vie te frappait,
tu as choisi la patience.