[Intro]
Voix chuchotée, instruments anciens, tam-tams qui résonnent lentement.
Le baobab veille, ses racines chantent le passé.
[Verse 1]
Dans le village, les ombres s’allongent comme des sceaux de mémoire,
François Adonon, nom gravé dans l’écorce du temps, silencieux aujourd’hui.
Le ciel porte une robe de gris, les oiseaux ralentissent leur vol,
Et le vent appelle, mais c’est une voix qui ne répond pas.
[Pre-Chorus]
Pourtant le cœur se souvient, et la terre garde nos pas,
Les enfants lèvent les yeux vers les branches qui nous protègent.
[Chorus]
Reviens dans nos gestes, guide nos mains en peine,
Parle à nos cœurs, que la douleur se fasse laine.
Ta mémoire veille comme le baobab qui demeure,
Et nos pas apprennent ton courage, jour après jour, sans peur.
[Verse 2]
Le fleuve murmure des histoires de sagesse et de vivre ensemble,
La communauté s’assemble autour des feux, près des drums qui pleurent et rient.
Les femmes tissent des chansons sur l’avenir des enfants,
Et les rires fragiles naissent, portés par le vent qui ne s’éteint pas.
[Pre-Chorus]
Nous tissons des ponts entre les saisons et les saisons futures,
Ta voix, même silencieuse, guide les pas des plus jeunes.
[Chorus]
Reviens dans nos gestes, guide nos mains en peine,
Parle à nos cœurs, que la douleur se fasse laine.
Ta mémoire veille comme le baobab qui demeure,
Et nos pas apprennent ton courage, jour après jour, sans peur.
[Bridge]
Sous le ciel vaste, les sacrifices deviennent mémoire,
Les rêves de nos ancêtres deviennent nos propres routes.
Toi, homme de sagesse, tu restes comme une étoile en veille,
Et chaque fil d’aîné tisse ta légende dans le bruit du soir.
[Chorus]
Reviens dans nos gestes, guide nos mains en peine,
Parle à nos cœurs, que la douleur se fasse laine.
Ta mémoire veille comme le baobab qui demeure,
Et nos pas apprennent ton courage, jour après jour, sans peur.
[Outro]
Le baobab se penche, bénissant nos voix qui se souviennent,
François Adonon, ton nom résonne dans le vent qui continue.
Que ton passage soit une route de lumière pour la génération,
Et que l’amour que tu as donné reste, comme les jours qui s’égrènent.