[Intro]
Dans le silence, mes pas résonnent comme des coups sur un tambour ancien,
Le cœur en cendres, je marche sans lumière, vers un horizon qui se tait.
[Verse 1]
J’écris mes cicatrices sur les murs de mes nuits, elles brillent comme des braises froides,
Les mots saignent mais ne tombent pas; chaque souffle est une lutte contre le vide.
Les murs chuchotent mes échecs, j’entends leurs verdicts dans l’écho de mes rêves,
Mais le bleed de mes doutes devient ma vérité, mon moteur quand tout vacille.
[Chorus]
Je porte ma douleur comme une armure qui ne brille que sous la pluie,
Je me relève, même quand les chaînes semblent trop lourdes pour être brisées,
Chaque pas me rappelle que la nuit finit par céder au silence d’un matin plus clair,
Et dans le froid, je trouve la force d’écrire ma propre lumière.
[Verse 2]
Les souvenirs m’assaillent: visages, choix perdus, promesses qui se meurent,
Pourtant je résiste, je respire entre les ruines et les cris qui restent sourds.
Je slip profondément dans l’encre de ma douleur pour en faire une voix,
Un miroir qui refuse de se briser, même lorsque tout s’écroule autour.
[Chorus]
Je porte ma douleur comme une armure qui ne brille que sous la pluie,
Je me relève, même quand les chaînes semblent trop lourdes pour être brisées,
Chaque pas me rappelle que la nuit finit par céder au silence d’un matin plus clair,
Et dans le froid, je trouve la force d’écrire ma propre lumière.
[Bridge]
Lame de vérité dans ma bouche, je rature les mensonges;
Mon courage se forge dans la douleur, mon esprit apprend à tenir bon.
[Chorus]
Je porte ma douleur comme une armure qui ne brille que sous la pluie,
Je me relève, même quand les chaînes semblent trop lourdes pour être brisées,
Chaque pas me rappelle que la nuit finit par céder au silence d’un matin plus clair,
Et dans le froid, je trouve la force d’écrire ma propre lumière.
[Outro]
Je suis encore debout, avec mes rêves comme seul drapeau,
Et même si l’orage ne s’arrête pas, j’avance, résolu, envers et contre tout.