Dans le fracas du monde et ses ombres déçues,
Le destin a tracé ce que l'on n'espérait plus.
Gérard rétablit l'ordre, force ancrée dans le temps,
Un pilier face aux vents, un abri palpitant.
Et face à lui s’élève une promesse auguste :
L'amour porte ton nom, ô ma douce Belle-juste.
Ce n'est plus un murmure, c'est un feu qui foudroie,
Une alliance sacrée que la terre entière voit.
Deux âmes qui s'entrechoquent et fusionnent à jamais,
Plus forts que la tempête, couronnés par la paix.