[Intro]
La rue respire sous ses coins de craie et ses gestes qui vont
Josée, pinceau en suspens, danse entre l’ombre et le nomade
[Verse 1]
Elle peint des heures qui fondent au soleil, éphémères et fragiles
Les murs deviennent son carnet, ses rêves prennent le vent en filigrane
Elle cherche une ancre dans la poussière des trottoirs, une raison d’appeler
Mais la ville dit “partir” et son cœur répond “encore un peu plus loin”
[Chorus]
Josée, âme légère qui ne tient pas la trace
Ses toiles s’épanouissent, puis s’effacent en glaze
Elle porte le monde sur un pont de poussière et de merveilles
Reste, un instant, pour que l’ancre mûrisse et affirme sa veille
[Verse 2]Bo
Elle laisse des couleurs sur les pierres comme des promesses qui résistent à l’éphémère
Chaque mur est un miroir où elle s’invente, puis se perd dans le bleu d’un horizon ailleurs
Ses yeux savent lire les avenues qui ne s’arrêtent jamais, qui respirent au rythme des pas
Et pourtant elle porte la faim d’un sol qui tient, un chez-soi qui ne cesse de partir
[Chorus]
Josée, âme légère qui ne tient pas la trace
Ses toiles s’épanouissent, puis s’effacent en glaze
Elle porte le monde sur un pont de poussière et de merveilles
Reste, un instant, pour que l’ancre mûrisse et affirme sa veille
[Bridge]
Entre deux feux de lampe et un soupir d’ailes, elle écoute le silence des murs
Les couleurs deviennent son nom, et le nom, sa façon de rester sans trouver
[Chorus]
Josée, âme légère qui ne tient pas la trace
Ses toiles s’épanouissent, puis s’effacent en glaze
Elle porte le monde sur un pont de poussière et de merveilles
Reste, un instant, pour que l’ancre mûrisse et affirme sa veille
[Outro]
Et si l’ancre finit par s’ouvrir, peut-être qu’elle restera pour un souffle, un peu plus longtemps
Josée, au coin des rues, peint encore l’aube d’un chez-soi qui serait sien