J’ai serré des mains qui cachaient des lames dans l’ombre,
Souri à des visages, mais leurs cœurs étaient sombres.
Ils parlaient de loyauté, mais vendaient mon nom en silence,
Chaque mot qu’ils donnaient n’était qu’une violence.
J’ai appris que le pire ennemi porte parfois ton prénom,
Qu’il connaît tes failles, vise juste sans raison.
La trahison n’a pas de bruit, elle frappe sans prévenir,
Elle t’arrache la confiance et te laisse à reconstruire.
Mais regarde-moi debout, même brisé j’avance encore,
Car ceux qui m’ont trahi ont forgé mon décor.
Le feu de leurs mensonges a durci mon âme,
Maintenant j’écris ma vérité, et elle brûle comme une flamme.