[Intro]
Dans le port des heures où le vent se perd, Murielle, je t’appelle doucement.
[Verse 1]
Sur le chemin figé par la lune, tes pas se rapprochent des miens,
Et le monde devient tendre, comme un murmure qui se tient bien.
Tes yeux disent sans parler, une promesse tenue par le cœur,
Un feu calme qui réchauffe la nuit et éclaire mes douleurs.
[Pre-Chorus]
Je tends la main, tu prends ma vie entre deux battements.
Chaque souffle est un printemps qui renaît lentement.
[Chorus]
Murielle, mon âme se souvient de ta douceur,
Ton sourire qui éclaire mes heures les plus lourdes.
Dans tes bras, je trouve l’éternité sans peur,
Un coin de ciel où nos cœurs se retrouvent, jour après jour.
[Verse 2]
Nous écrivons des promesses sur des peaux de silence,
Des gestes simples qui font lever l’impossible espérance.
Une étoile s’allume quand je prononce ton nom, Murielle,
Et chaque geste tendre devient une ancre sous ma veille.
[Pre-Chorus]
Je serre ta main, le monde peut bien tourner,
Ton regard m’arrache à la tempête et me fait rester.
[Chorus]
Murielle, mon âme se souvient de ta douceur,
Ton sourire qui éclaire mes heures les plus lourdes.
Dans tes bras, je trouve l’éternité sans peur,
Un coin de ciel où nos cœurs se retrouvent, jour après jour.
[Bridge]
Et si le temps venait à nous tester, je resterai près de toi,
Par les gestes quotidiens, par la tendresse qui croit en nos volets.
[Chorus]
Murielle, mon âme se souvient de ta douceur,
Ton sourire qui éclaire mes heures les plus lourdes.
Dans tes bras, je trouve l’éternité sans peur,
Un coin de ciel où nos cœurs se retrouvent, jour après jour.
[Outro]
Dont le souffle persiste: Murielle, toujours, pour toujours, à nos côtés.