Frima, je t’attends comme la nuit attend le jour,
Le cœur suspendu à l’écho de ton amour.
Depuis ton absence, tout en moi s’est ralenti,
Même le temps semble fatigué de vivre sans toi ici.
Je prononce ton nom dans mes silences les plus profonds,
Comme une prière que je garde au fond de mon front.
Chaque pas que je fais me ramène vers toi,
Car même perdu, mon chemin ne connaît que ta voix.
Je t’attends, Frima, avec une patience qui me consume,
Comme une flamme fragile que rien ne rallume.
Mes nuits sont longues, remplies de ton souvenir,
Et mes rêves refusent de te laisser partir.
Je garde l’espoir, même quand tout devient flou,
Que tu reviendras un jour poser ton cœur sur mon cou.
Car malgré la distance et les blessures du temps,
Je t’aime encore, je t’aime toujours… simplement, profondément.
Frima, je suis là, là où tu m’as laissé,
Avec cet amour intact que rien n’a effacé.
Et tant que mon cœur saura encore battre en retour,
Je t’attendrai… encore, toujours, pour toujours.