[Intro]
Sur les chantiers où grondent les marteaux, on chante
En l’honneur d’un artisan qui ne se lasse pas d’avancer
[Verse 1]
Henry Lamah, grand carreleur, le regard droit et fier
Il trace ses lignes comme on trace le destin d’un cœur
Règle, pince, carreau parfaitement posé, il sait guider les mains
Apprendre à ceux qui suivent: tenir, viser, ne jamais douter du chemin
[Pre-Chorus]
Les gestes précis qui racontent une vie de métier
L’élan de générosité qui éclaire les ouvriers
[Chorus]
ENCAS, ENCAS, ENCAS, marche ensemble sans se lasser
ENCAS, ENCAS, ENCAS, pour les jeunes qui veulent s’élever
[Verse 2]
Sur le chantier, la réalité est rugueuse et vraie
Mais son enseignement apaise les peurs et éclaire la journée
Il montre le courage: attendre la bonne pose, respecter le temps
Il partage les astuces, les choix qui tiennent face au vent
[Pre-Chorus]
Le réseau des corps qui perdure dans l’effort collectif
L’union des ouvriers et leurs apprentis, sans compromis
[Chorus]
ENCAS, ENCAS, ENCAS, chacun porte le savoir
ENCAS, ENCAS, ENCAS, et la fierté du métier reste fort
[Bridge]
Qu’on tombe ou qu’on saute, on se relève ensemble, frères et sœurs
Son exemple dessine les futures mains qui apprendront les œuvres
[Verse 3]
Léger sourire sur les lèvres des jeunes, inspiration qui perdure
Le carrelage devient une arc-bouture d’espoir et de culture
Il montre l’exemple: précision, patience, respect du travail
La lumière des poseurs du matin jusqu’au soir qui se voile
[Chorus]
ENCAS, ENCAS, ENCAS, ensemble jusqu’au bout du chantier
ENCAS, ENCAS, ENCAS, pour le métier, pour l’avenir à bâtir
[Outro]
Henry Lamah, maître et guide, que l’on porte en mémoire
La solidarité et l’exigence feront éclore les prochains gloires