[Intro]
Fumée qui persiste, silence dans la pièce, l’aube tremble.
Un souffle qui hésite, puis une main qui se cherche.
[Verse 1]
Dans la pénombre d’un soir qui s’épaissit, je me regarde en face.
Le poids des habitudes comme une ombre qui colle à la peau, qui pèse.
Les regards à la porte, les mots qui rassemblent les doutes et les peines,
Et pourtant au fond de moi, un petit feu refuse de s’éteindre.
[Pre-Chorus]
Je veux changer, même si le monde dit: “reste comme tu es”.
Les voix autour de moi résonnent, mais ma voix intérieure m’appelle à bousculer les chaînes.
[Chorus]
Relève-toi, écoute le cœur qui hésite puis s’aligne,
Relève-toi, laisse tomber la fumée qui voile ma raison.
Relève-toi, le chemin se trace dans l’ombre et devient lumière,
Relève-toi, je choisis demain, je choisis mon horizon.
[Verse 2]
Le soir tombe et les écrans défilent, pareil rituel qui m’attire et m’épuise.
Mes proches posent leur regard sur moi, mélange de souci et d’espoir.
Je sens le poids de leurs mots, même quand ils veulent aider sans blesser,
Et je simule le calme, mais ma peur danse dans mes veines.
[Pre-Chorus]
J’avance pas à pas, malgré les pressions et les regards qui pesent.
Je prends une respiration lente et j’imprime ma décision dans ma chair et mon temps.
[Chorus]
Relève-toi, écoute le cœur qui hésite puis s’aligne,
Relève-toi, laisse tomber la fumée qui voile ma raison.
Relève-toi, le chemin se trace dans l’ombre et devient lumière,
Relève-toi, je choisis demain, je choisis mon horizon.
[Bridge]
Il y a des jours qui s’étirent, des nuits où tout paraît perdu,
Mais dans ma poitrine, une promesse murmure: “tu n’es pas seul”.
Le reflet dans le miroir devient allié, pas juge, pas miroir cruel.
La voix intérieure me porte, et je réponds par un pas courageux.
[Chorus]
Relève-toi, écoute le cœur qui hésite puis s’aligne,
Relève-toi, laisse tomber la fumée qui voile ma raison.
Relève-toi, le chemin se trace dans l’ombre et devient lumière,
Relève-toi, je choisis demain, je choisis mon horizon.
[Outro]
Le matin entrouvre la fenêtre, et l’air porte une promesse.
Je retiens mes premières ailes, prêtes à déployer leur vertige.
Relève-toi — pas parfait, mais tourné vers l’avenir, vers mes rêves.