[Intro]
Le soir trempe l’herbe d’or et de rosée, le monde se tait.
Un petit corgi, imperméable jaune, suit le chemin, tout près du sol.
[Verse 1]
La pluie caresse son museau, timide comme un secret, puis s’épanouit en petites perles.
Ses yeux brillent—curiosité et chaleur—dans ce verger de fatigue et de douceur.
Les gouttes sur le manteau jaune font des étincelles; il court, il respire l’été qui reste.
L’herbe mouillée raconte des histoires, et son pas les écrit pas à pas.
[Chorus]
Petit cœur, grand monde autour: tout devient calme quand tu passes.
Ta foulée effleure l’ombre et le soleil, et l’air sent la promesse d’un demain doux.
Je suis là, près de toi, à regarder le monde se plier sous ta joie.
[Verse 2]
Son souffle dessine des nuages miniatures sur le sol humide.
Il passe sous le rayon doré qui se glisse entre les nuages, comme un baiser.
Chaque regard devient un sourire de pluie et de lumière mêlées—un secret partagé.
La caméra se fait sol, tactile et attentive, suivie de près jusque dans le détail.
[Chorus]
Petit cœur, grand monde autour: tout devient calme quand tu passes.
Ta foulée effleure l’ombre et le soleil, et l’air chante une douceur de matin.
Je suis là, près de toi, à regarder le monde se plier sous ta joie.
[Bridge]
La pluie tombe en douceur, le soleil s’y installe, et tout s’accorde au sentiment—cosy, émotif.
Un souffle, une pause, et puis le rire discret de ton museau.
[Chorus]
Petit cœur, grand monde autour: tout devient calme quand tu passes.
Ta foulée effleure l’ombre et le soleil, et l’air respire la tendresse.
Je suis là, près de toi, à regarder le monde se plier sous ta joie.
[Outro]
L’instant se faufile, doré et mouillé, et tu disparais en lumière douce.
Mais ton pas résonne encore, dans le cœur de l’herbe et du soir.