Joël René, je prends la plume aujourd'hui parce que le silence est parfois trop lourd et que j'ai ressenti le besoin de mettre des mots sur ce que je porte en moi. J'ai longtemps réfléchi à notre histoire, à nos éclats de rire comme à nos moments de doute, et j'ai réalisé que garder de la rancœur ne servait qu'à m'empêcher de respirer.
Aujourd'hui, je choisis de te pardonner, Joël René. Je te pardonne les mots qui ont fait mal, les promesses qui se sont envolées et les blessures que l'on n'a pas su éviter. Ce pardon n'est pas un signe de faiblesse, ni un oubli de ce que j'ai ressenti, mais c'est ma façon de nous libérer tous les deux. Je préfère ne garder de nous que les belles leçons, celles qui m'ont fait grandir et qui ont fait de moi la personne que je suis aujourd'hui.
Je n'ai plus envie de regarder derrière moi avec tristesse. Je te libère de mes reproches et je me libère de ma peine. Je te souhaite sincèrement de trouver la paix, de t'épanouir sur ton propre chemin et de rencontrer tout le bonheur que tu mérites. On s'est aimés, on s'est perdus, mais je veux que la suite de ton histoire soit aussi lumineuse que possible. Prends soin de toi."