Yeah…
C’est pour toi Maman, écoute bien.
C’est tout mon cœur dans chaque rime.
J’ai pas d’or, pas d’château, mais j’ai son regard qui m’chaud,
Chaque ride sur son front c’est des nuits sans dodo.
Quand j’tombais, elle priait, j’me relevais plus fort,
Ses mains usées m’ont cousu des ailes quand j’avais tort.
Elle a fait des miracles avec rien dans le frigo,
Transformé mes galères en rêves, sans égo.
Maman, t’es ma première fan, mon bouclier, ma loi,
Si j’brille aujourd’hui c’est parce que t’as cru en moi.
Maman, t’es mon oxygène, mon refuge quand tout saigne,
T’as fait de moi un homme quand la vie voulait ma peine.
Chaque pas que j’fais, c’est pour voir ton sourire,
Si j’ai l’or au bout des doigts, c’est toi qui m’as tout appris.
Maman, t’es mon oxygène, mon refuge quand tout saigne,
Sans toi j’suis rien qu’un silence, avec toi j’deviens poème.
On m’disait “lâche l’affaire”, toi tu m’disais “tiens bon”,
Tu m’as nourri d’espoir quand j’avais que du béton.
Les profs voyaient l’échec, toi tu voyais le don,
T’as mis ton dos en gage pour que j’aie un vrai nom.
Tes conseils c’est mes psaumes quand le doute me blesse,
Ton “je t’aime” discret vaut toutes les richesses.
J’cours après mes rêves pour rembourser ta foi,
Chaque scène que j’enflamme c’est ton prénom sur moi.
Maman, t’es mon oxygène, mon refuge quand tout saigne,
T’as fait de moi un homme quand la vie voulait ma peine.
Chaque pas que j’fais, c’est pour voir ton sourire,
Si j’ai l’or au bout des doigts, c’est toi qui m’as tout appris.
Maman, t’es mon oxygène, mon refuge quand tout saigne,
Sans toi j’suis rien qu’un silence, avec toi j’deviens poème.
Et si demain j’ai tout, j’oublierai pas le début:
Une femme en feu qui m’a porté vers l’absolu.
Merci Maman.