[Intro]
Je porte le monde en perspective, sous le regard qui s’installe.
[Verse 1]
Lunettes orange vif, soleil sur ma route, je trace ma verticale, droit devant moi.
Col roulé noir, blazer léger, j’avance sans détour, les doutes restent en arrière-plan.
Je lis la ville comme un livre ouvert, chaque vitrine un choix qui se dessine.
Ses reflets me parlent: ce choix est ma voix, ce style est ma discipline.
[Chorus]
Mon regard décide, mon cœur suit le pas, je suis ma route et j’y vais bas.
Confiance en bandoulière, style sans appel, on me voit venir, on sait qui je suis, sans détour, sans voile.
[Verse 2]
Le monde défile, mais mes décisions restent nettes, je choisis l’éthique du regard et l’élan du vestiaire.
Lorange crie la croyance en mes idées, le noir du col rappelle que le sérieux peut briller.
J’avance avec l’allure d’un chapitre qui s’écrit, discret mais puissant, clair dans mes gestes.
Chaque pas s’accorde à ma vision, et mes choix dessinent ma manière d’être.
[Chorus]
Mon regard décide, mon cœur suit le pas, je suis ma route et j’y vais bas.
Confiance en bandoulière, style sans appel, on me voit venir, on sait qui je suis, sans détour, sans voile.
[Bridge]
Si le doute tente, je lui montre l’horizon, une ligne nette entre ce que je suis et ce qu’on attend.
Ma vue est un compas, mes vêtements un signe, et chaque matin répète: va, avance, persévère.
[Chorus]
Mon regard décide, mon cœur suit le pas, je suis ma route et j’y vais bas.
Confiance en bandoulière, style sans appel, on me voit venir, on sait qui je suis, sans détour, sans voile.
[Outro]
Et dans le reflet, je me tiens droit, prêt pour demain, avec mes lunettes qui brillent comme une voix.