Le huit mai, dans le ciel, les bras se sont ouverts,
Et notre chère maman a quitté notre terre.
À quatre-vingt-cinq ans de tendresse et de foi,
Tu laisses un grand vide, mais gravé sous notre toit.
Marie Madeleine, ô toi, la mère au grand cœur,
Tu essuyais nos larmes, partageais nos bonheurs.
Aujourd'hui nos voix tremblent en murmurant ton nom,
Mais ton âme vivra dans chaque génération.
Oh Maman DEGUE, Marie Madeleine,
Repose en paix, loin des cris et des peines.
Dans la lumière, ton amour nous demeure,
Plus fort que les larmes et toute la douleur.
Tu pars vers Dieu et les anges du ciel,
Mais dans nos vies, ton reflet est éternel.
Reçois nos adieux, notre immense respect,
Car dans nos cœurs, non, jamais tu ne meurs.
Aujourd'hui tes enfants pleurent tous ton départ,
Mais bénissent le Seigneur pour ce si beau parcours.
Ton aînée, Ghislaine, élève un chant d'amour :
« Maman, merci pour tout, tu étais notre phare. »
Ton fils unique, Guy, le cœur lourd et serré,
Garde en lui les conseils que tu lui as donnés.
Et ta benjamine, Grâce, au milieu des sanglots,
Retient tes belles leçons comme le plus beau cadeau.
Oh Maman DEGUE, Marie Madeleine,
Repose en paix, loin des cris et des peines.
Dans la lumière, ton amour nous demeure,
Plus fort que les larmes et toute la douleur.