[Intro]
Le train siffle et la gare se tait, troublante lumière sur le quai
[Verse 1]
On s’est croisés par hasard, comme deux étoiles qui luttent pour rester
Un sourire, une phrase, et l’heure semble s’étirer à l’envers
L’écho de tes mots danse dans mes pas, effleure mes souvenirs en devenir
Pour un instant, le monde s’orne d’un bonheur qui sait disparaître.
[Pre-Chorus]
Mais le vent porte nos noms et le temps nous prend par la main
[Chorus]
Tu n’es qu’un rayon, puis tu vogues loin de moi
Le bonheur se fait rare, puis s’efface sans pourquoi
Je veux croire à demain, malgré l’adieu qui se glisse
Le cœur se souvient, et pourtant la distance le déguise.
[Verse 2]
On pose nos valises sur une phrase légère comme un vent d’été
Et nos regards s’accrochent au seuil où tout peut recommencer
Les rues se colorent d’un jaune qui n’appartient qu’à ce soir
Je retiens mes pas, mais ton absence écrit ses pourquoi.
[Pre-Chorus]
Les horloges могли s’arrêter pour te garder près de moi
[Chorus]
Tu n’es qu’un rayon, puis tu vogues loin de moi
Le bonheur se fait rare, puis s’efface sans pourquoi
Je veux croire à demain, malgré l’adieu qui se glisse
Le cœur se souvient, et pourtant la distance le déguise.
[Bridge]
Un dernier sourire sur le quai, une promesse qui hésite
La porte se ferme et la gare respire, puis s’échine et se déteste
Mais dans mes yeux, ta lumière demeure, douce et perfide
Elle me suit comme une bouteille à moitié vide qui persiste.
[Chorus]
Tu n’es qu’un rayon, puis tu vogues loin de moi
Le bonheur se fait rare, puis s’efface sans pourquoi
Je veux croire à demain, malgré l’adieu qui se glisse
Le cœur se souvient, et pourtant la distance le déguise.
[Outro]
Et quand je m’en retourne seul, le souvenir chante ta voix
Un murmure qui continue, au fond du silence, tout bas.