[Intro]
Dans l’ombre d’un couloir, je compte mes pas qui tremblent.
Le monde avance, moi je reste, et le temps se dénude.
[Verse 1]
On m’a juré soutien, mais la porte reste close,
Mes proches parlent, puis s’éloignent comme des voiles.
Je suis enseignant stagiaire, robe d’attente sur les épaules,
Premier salaire, promesse qui s’effrite, qui chancelle.
[Pre-Chorus]
Le frigo est vide, les coins de la maison se replient,
La facture danse sous le seuil, et l’espoir vacille.
[Chorus]
J’écris pour ne pas tomber, dans le silence qui m’emporte,
Chaque jour porte son poids, et j’avance sans escorte.
Je mets des mots sur mes plaies, sans les fuir ni les maquiller,
Ici, maintenant, je suis là, et je dois continuer d’exister.
[Verse 2]
La maladie serre, les nuits deviennent des combats,
La lumière s’éteint, mais la voix cherche un éclat.
Plus d’unité, plus de mains tendues dans la rue,
La précarité est muda, et l’espoir s’est peu à peu aguerri.
[Pre-Chorus]
Les murs savent mes hurlements muets, mes pas sans repères,
Je perds le nord, mais je trace encore mes prières.
[Chorus]
J’écris pour ne pas tomber, dans le silence qui m’emporte,
Chaque jour porte son poids, et j’avance sans escorte.
Je mets des mots sur mes plaies, sans les fuir ni les maquiller,
Ici, maintenant, je suis là, et je dois continuer d’exister.
[Bridge]
Si quelqu’un écoute, qu’il entende ce souffle fatigué,
Que même sans secours, mes rêves n’ont pas renoncé.
[Chorus]
J’écris pour ne pas tomber, dans le silence qui m’emporte,
Chaque jour porte son poids, et j’avance sans escorte.
Je mets des mots sur mes plaies, sans les fuir ni les maquiller,
Ici, maintenant, je suis là, et je dois continuer d’exister.
[Outro]
Le monde peut passer, mes douleurs restent visibles,
Mais dans ce cri intime, il y a encore une respiration qui vibre.