[Intro]
J’voudrais t’écrire mais la ville parle fort, et mon cœur écoute en silence.
Les murs ont des histoires, et elles me rappellent nos échos.
[Verse 1]
Dans le métro des souvenirs, j’avance avec mes26 rêves, j’garde le cap, même quand l’étoile s’éteint.
Ta voix résonne dans mes écouteurs, elle est douce, elle me tient, elle me guérit quand tout se fait mince.
Les regrets font du bruit, mais j’écris pour réparer ce qu’on déplace, prudemment.
On a grandi trop vite, comme des lunes qui se décalent, pourtant nos promesses restent des phares, persévèrent.
[Pre-Chorus]
Et j’m’adresse à toi, même loin des yeux, j’peux presque toucher ton souffle sur ma peau.
Chaque rime cherche ta lumière pour guider mes pas dans le brouillard.
[Chorus]
On perceras le ciel avec nos mots, même quand le monde se fait froid.
Toi et moi, c’est un feu qui refuse de lâcher, on avance encore et encore.
Si la rue parle trop, on répond par nos regards, nos rêves qui restent forts.
Tu sais, on va percer, malgré tout ce que l’histoire nous porte.
[Verse 2]
J’écris des lettres sans adresse, pour que tu lises quand tu doutes, quand tout se ressemble.
Les visages passent, mais ton sourire demeure, il éclaire mes jours comme une averse légère.
On a pris le temps de granuler nos douleurs en grain d’espoir, pour faire pousser nos prières.
Les saisons défilent, mais notre duo reste gravé dans le paysage, une promesse qui se répare.
[Pre-Chorus]
Et j’m’adresse à toi, même loin des yeux, j’peux presque toucher ton souffle sur ma peau.
Chaque rime cherche ta lumière pour guider mes pas dans le brouillard.
[Chorus]
On perceras le ciel avec nos mots, même quand le monde se fait froid.
Toi et moi, c’est un feu qui refuse de lâcher, on avance encore et encore.
Si la rue parle trop, on répond par nos regards, nos rêves qui restent forts.
Tu sais, on va percer, malgré tout ce que l’histoire nous porte.
[Bridge]
Quand les sirènes chantent, ma voix se tient prête à te protéger.
On fait du silence une force, et du passé un levier pour avancer.
[Chorus]
On perceras le ciel avec nos mots, même quand le monde se fait froid.
Toi et moi, c’est un feu qui refuse de lâcher, on avance encore et encore.
Si la rue parle trop, on répond par nos regards, nos rêves qui restent forts.
Tu sais, on va percer, malgré tout ce que l’histoire nous porte.
[Outro]
Alors on continue, pas à pas, jusqu’au nouveau matin.
Nos cœurs battaient en ville, et demain blanc comme un chemin.