[Intro]
La scène s’allume, silence en gris clair,
Des ombres qui murmurent nos secrets en dégradé.
[Verse 1]
Je marche dans le rayon d’un vieux lampadaire,
Chaque pas résonne comme un peu d’air oublié.
Tes mots flottent, fragiles comme des plumes,
Dans le ciel intérieur où tout se consume.
[Pre-Chorus]
Un souffle, puis un tournant dans la mémoire,
Je cherche ta voix dans le bruit sans histoire.
[Chorus]
Et je t’écoute encore, dans mes veines et mes rêves,
comme une lumière qui n’ose pas se relever.
Les heures s'étirent, plume légère sur ma peau,
Tu disparais puis reviens, à peine un echo.
[Verse 2]
Le balcon frémit sous le vent des saisons,
Nos promesses s’effacent en douceur, sans raison.
Je serre l’ombre de ta silhouette au matin,
Un mélodrame intime qui coule sans fin.
[Pre-Chorus]
Un souffle, puis un tournant dans la mémoire,
Je cherche ta voix dans le bruit sans histoire.
[Chorus]
Et je t’écoute encore, dans mes veines et mes rêves,
comme une lumière qui n’ose pas se relever.
Les heures s'étirent, plume légère sur ma peau,
Tu disparais puis reviens, à peine un echo.
[Bridge]
Dans le faisceau pâle d’un film sans fin,
On se parle sans mots, juste du chagrin qui tient.
[Chorus]
Et je t’écoute encore, dans mes veines et mes rêves,
comme une lumière qui n’ose pas se relever.
Les heures s'étirent, plume légère sur ma peau,
Tu disparais puis reviens, à peine un echo.
[Outro]
Et dans le final, je reste là, silencieux,
Traçant nos nuits sur un écran qu’on ne peut effacer, lumineux et précieux.