À mon père, là où tu es
Le silence a pris ta place,
Mais ton nom résonne encore en moi,
Comme un écho doux et tenace
Qui ne s’efface pas.
Il y a des jours où ton absence pèse,
Comme un ciel lourd avant la pluie,
Et d’autres où ton souvenir m’apaise,
Comme si tu marchais encore ici.
Je parle de toi dans mes pensées,
Je te raconte mes combats, mes victoires,
Même si le vent seul semble m’écouter,
Je sais que tu fais partie de mon histoire.
Tu n’es plus là, mais tu es partout,
Dans mes gestes, dans mes choix, dans mes pas,
Et même quand je doute de tout,
Il y a un peu de toi en moi.
J’aurais tant voulu te dire encore,
Combien ta voix me guidait,
Combien ton regard valait de l’or,
Et combien tu me manques… en vérité.
Repose en paix, là où tu es,
Moi, je continue avec ton courage en héritage,
Car même séparés… à jamais,
Tu restes mon plus grand ancrage.