Le vent porte un parfum de toi, quelque part entre les murs
Une porte qui grince au loin, comme un souvenir qui demeure
[Verse 1]
Dans la cuisine, le sucre se crispe au fond du bol, miroir de nos jours répétés
La cafetière murmure encore ton nom, et le sucre se laisse fondre en regrets
J’entends ton rire dans le vent, échos qui glissent sur mes épaules mouillées de lune
Je garde ta voix comme un bouton secret, prêt à éclore chaque fois que la mémoire s’allume
[Chorus]
Tout ce qui reste est petit et lent, mais il revient en douceur
Une odeur familière qui traîne, et je sais que c’était toi, quelque part
Des pas qui s’éloignent et reviennent, comme une marée légère qui veut te revoir
Je respire encore ton hiver dans mes mains, et je t’accorde une place dans ce soir
[Verse 2]
La lumière rabattue sur les rideaux, dessine nos silhouettes sur le parquet
Ton écharpe pendue au porte-manteau, a encore le goût du matin où tout a commencé
Un rire qui persiste dans les branches, comme un écho qui refuse de partir
Je compte les minutes sans toi, mais elles se plient en perles autour de mes sanglots appris par cœur
[Chorus]
Tout ce qui reste est petit et lent, mais il revient en douceur
Une odeur familière qui traîne, et je sais que c’était toi, quelque part
Des pas qui s’éloignent et reviennent, comme une marée légère qui veut te revoir
Je respire encore ton hiver dans mes mains, et je t’accorde une place dans ce soir
[Bridge]
Si je ferme les yeux, je te retrouve dans le moindre bruit
Dans le tic-tac de l’horloge, dans le frisson d’un pull sur ma peau
Et même si tout s’efface, ces détails resteront, comme une promesse fragile
[Chorus]
Tout ce qui reste est petit et lent, mais il revient en douceur
Une odeur familière qui traîne, et je sais que c’était toi, quelque part
Des pas qui s’éloignent et reviennent, comme une marée légère qui veut te revoir
Je respire encore ton hiver dans mes mains, et je t’accorde une place dans ce soir
[Outro]
Le vent porte encore ton rire, et je l’écris dans le silence de ma mémoire
J’avance avec ces traces, jusqu’au jour où tout se libérera dans l’air