J’te vois dans mes nuits blanches quand la ville s’endort,
T’es la lumière dans l’brouillard, celle qui calme mes torts.
On s’est aimés fort même quand la vie frappait fort,
Deux cœurs cabossés qui voulaient encore y croire.
J’ai connu les promesses qui s’envolent avec le vent,
Les “pour toujours” qui meurent avant la fin du printemps.
Mais toi t’as recollé les morceaux sans faire semblant,
Maintenant même mes silences parlent de toi tout l’temps.
J’compte plus les blessures ni les nuits sans sommeil,
Depuis qu’ton sourire transforme mes défaites en soleil.
Si l’amour est une guerre, alors t’es ma trêve,
La seule qui fait battre mon cœur plus fort que mes rêves.