[Intro]
Sous les lampes des villes, le doute fait sa ronde
On cherche des chiffres, mais le cœur répond sans les ondes
[Verse 1]
Monsieur Faure, le nom qui parle de pouvoir
On m’a dit que l’argent ouvre les portes du soir
Mais le silence pèse, et les promesses ont un goût d’ardoise
Qui réécrit les jours avec des chiffres qui s’effacent et s’éloignent
[Pre-Chorus]
Dis-moi si tu entends roder les familles autour des graves questions
Si l’argent peut tout guérir, où est passée l’innocence ?
[Chorus]
C’est toi qui voulais l’argent, mais où est la lumière ?
Les rues racontent des histoires qu’on tait sous les masques du pouvoir
Dis-moi, jusqu’où va la dette qu’on porte à même le cœur ?
On cherche un sourire dans les chiffres, on n’en trouve pas assez
[Verse 2]
Les mains se tendent, mais la table reste vide
Des voix qui se mêlent et se perdent dans le vide
On compte les rêves décalés par les retours et les retards
Et les enfants demandent le ciel, pas des promesses qui tardent
[Pre-Chorus]
Dis-moi si les rues attendent encore des réponses claires
Si l’argent peut tout acheter, pourquoi le temps est-il en friche ?
[Chorus]
C’est toi qui voulais l’argent, mais où est la lumière ?
Les rues racontent des histoires qu’on tait sous les masques du pouvoir
Dis-moi, jusqu’où va la dette qu’on porte à même le cœur ?
On cherche un sourire dans les chiffres, on n’en trouve pas assez
[Bridge]
Et si demain on posait les chiffres sur la table, vrai et simple
Et si la voix du peuple devenait une brise qui incline
[Chorus]
C’est toi qui voulais l’argent, mais où est la lumière ?
Les rues racontent des histoires qu’on tait sous les masques du pouvoir
Dis-moi, jusqu’où va la dette qu’on porte à même le cœur ?
On cherche un sourire dans les chiffres, on n’en trouve pas assez
[Outro]
Réveil des rues, le compte se referme mais l’espoir demeure
Paroles qui restent, jusqu’au monde qui se meure et renaît de l’heure