[Intro]
Dans l’ombre d’un destin gravé par le feu, on entend son pas, lourd et sûr.
Là où les rêves s’effritent, l’acier chante et le temps se noue.
[Verse 1]
Madara, nom qui résonne comme un soir sans lune,
Puissant comme un monde qui ne sait pas oublier sa ruine.
La guerre chuchote son sceau dans le vent, noir et clair,
Le pouvoir devient fardeau quand la lumière se tait, solitaire.
[Pre-Chorus]
Des destinées tressées en chaînes de cendre et de gloire,
Il porte le poids des ombres et l’écho des empires qui s’effondrent.
[Chorus]
Traçant des orages dans son regard d’acier,
Il danse avec le destin, maître des flots braisés.
Puissance et malice, l’éternel combat,
Dans son cœur brûle l’orage, prêt à tout écraser.
[Verse 2]
Le dieu de la guerre parle peu, mais tout dit–
Que chaque victoire réclame son prix, discret et cruauté.
L’aube se fait fer, le ciel se couvre de mémoire,
Et la force devient confession dans le tumulte de la gloire.
[Pre-Chorus]
Sur la ligne fine entre souffle et escalade,
Il cherche la voie où l’âme peut encore rester brave.
[Chorus]
Traçant des orages dans son regard d’acier,
Il danse avec le destin, maître des flots braisés.
Puissance et malice, l’éternel combat,
Dans son cœur brûle l’orage, prêt à tout écraser.
[Bridge]
L’épopée s’allume, sombre et sacrée, sans fin,
Chaque pas redessine le monde et ses chagrins.
[Chorus]
Traçant des orages dans son regard d’acier,
Il danse avec le destin, maître des flots braisés.
Puissance et malice, l’éternel combat,
Dans son cœur brûle l’orage, prêt à tout écraser.
[Outro]
Et quand retombe la poussière, l’ombre persiste, fidèle et fière,
Madara demeure, gravé dans l’écho de la guerre entière.