[Intro]
La rue raconte en échos d’acier, j’avance en solo, lourd, j’écoute ma peau
La nuit se dépose sur les toits, et mes pas calibrent le tempo de mes chaînes
[Verse 1]
Les murs retiennent mes pas, je parle à demi-voix du passé qui me suit
Froid dans le regard, feu intérieur, mémoire qui grince comme une porte qui refuse
J’ai porté des secrets longtemps, chaque rue porte un souvenir gravé dans la chair
Les lampadaires tremblent, témoins silencieux de mes combats contre mes propres ombres
[Pre-Chorus]
Et je me demande qui j’étais avant les chiffres sur le compte du doute
Le présent serre, mais la voix intérieure répond doucement, « tiens bon, lève l’ombre »
[Chorus]
Je porte une nuit dans la gorge et j’avance, résolu malgré le sel des plaies
Cœur en béton et mémoire fluide, je suis encore là, debout face à mes plaies
Résilience gravée dans les nerfs, présence qui émerge quand tout s’éteint
Reste, ne t’efface pas, la rue est mon témoin et ma lumière qui revient
[Verse 2]
Des secrets sur le bitume, des promesses mouillées par la pluie et le temps
Je lis les faubourgs comme des pages abîmées, et chaque ligne me rend plus patient
Le rugueux de ma voix porte les traces d’un chemin sinueux, mais précis
Une silhouette dans les vitres mouillées, c’est moi qui persiste, malgré les cris
[Pre-Chorus]
Lentement je rassemble mes heures, les fuites et les fautes se meublent d’espoir
Le silence est un allié qui m’apprend à durer, à trouver le chemin sans noir
[Chorus]
Je porte une nuit dans la gorge et j’avance, résolu malgré le sel des plaies
Cœur en béton et mémoire fluide, je suis encore là, debout face à mes plaies
Résilience gravée dans les nerfs, présence qui émerge quand tout s’éteint
Reste, ne t’efface pas, la rue est mon témoin et ma lumière qui revient
[Bridge]
Échos de rues, murmures de secrets, je transforme la douleur en prise et en poids
La ville respire avec moi, et chaque souffle rallume une étoile dans mes doigts
[Chorus]
Je porte une nuit dans la gorge et j’avance, résolu malgré le sel des plaies
Cœur en béton et mémoire fluide, je suis encore là, debout face à mes plaies
Résilience gravée dans les nerfs, présence qui émerge quand tout s’éteint
Reste, ne t’efface pas, la rue est mon témoin et ma lumière qui revient
[Outro]
La rue se taie, mais ma voix s’impose, et l’aube cherche encore ma trace
Les secrets s’éteignent, mais l’empreinte persiste, et je repars avec ma place