Yeah… C'est Escobar
Les sourires qui cachent les couteaux…
On s’appelait tous les jours, on riait pour rien
Tu disais « frère, on va tout déchirer demain »
J’te parlais de mes rêves, de mes plans en grand
Toi tu hochais la tête, mais ton regard était blanc
Pas un conseil, pas un « vas-y », juste du vide
Du « ouais cool » en mode automatique
J’ai compris trop tard que t’étais là pour le show
Pas pour le chemin, juste pour la photo
Maintenant je parle plus de mes projets à personne
Surtout pas à toi, ton silence m’a tout appris
Faux ami, faux lien, faux tout
Je garde mes feux pour ceux qui brûlent avec moi
Je parle plus de mes projets, ça reste en moi
Ton silence a tout dit, j’ai plus rien à te devoir
Tu voyais mes victoires comme si c’était normal
Mais quand j’étais dans le noir, t’étais jamais là
Des « j’étais occupé » à chaque fois que j’appelais
Aujourd’hui c’est moi qui suis occupé… à t’oublier
J’ai fermé le livre, j’ai jeté la clé
Plus de confidences, plus de « tu sais quoi ? »
Je construis en silence, je vise plus haut
Loin des oreilles qui écoutent que pour causer
Maintenant je parle plus de mes projets à personne
Surtout pas à toi, ton silence m’a tout appris
Faux ami, faux lien, faux tout
Je garde mes feux pour ceux qui brûlent avec moi
Je parle plus de mes projets, ça reste en moi
Ton silence a tout dit, j’ai plus rien à te devoir
Et quand tu demanderas « alors, quoi de neuf ? »
Je sourirai comme toi avant… « rien, tout va bien »
Tu sentiras peut-être le froid dans ma voix
C’est l’écho de ton silence qui te revient
Je parle plus de mes projets… non
Surtout pas à toi, ton silence m’a sauvé
Faux ami, adieu, c’est fini
Mes rêves avancent sans toi, dans le vrai
Je parle plus de mes projets…
Et ça va beaucoup mieux comme ça.
Faux amis…
Silence radio.
Maintenant je vole solo.