[Intro]
Au bout de la route, le monde se déploie, silencieux et grand.
[Verse 1]
Je trace mes pas sur le sable doré, sous le soleil qui danse, Dubaï en horizon,
Ouvertes les avenues comme des rivières de lumière, rêves qui s’éveillent longtemps.
Les tours parlent d’or et de futur, mais le cœur cherche l’ancien chapitre,
Dans les marchés et les mirages, je dois toucher l’étoile qui m’invite.
[Chorus]
Je voyage pour voir l’histoire se réveiller dans mes mains,
Pour sentir le souffle des villes qui chantent la Terre en chemin,
Dubaï à Paris, puis le Nil qui raconte, tout me revient,
Le monde est un livre ouvert où j’écris mes demain.
[Verse 2]
À Paris je coupe le temps en lumière et en cafés, je marche sur les ponts,
Des ruelles qui murmurent des secrets des rois et des poètes au détour d’un pas.
Puis l’Égypte m’offre ses étoiles gravées dans le roc souvenir,
l’ombre des pyramides me prend par la main et m’invite à y revenir.
[Chorus]
Je voyage pour voir l’histoire se réveiller dans mes mains,
Pour sentir le souffle des villes qui chantent la Terre en chemin,
Dubaï à Paris, puis le Nil qui raconte, tout me revient,
Le monde est un livre ouvert où j’écris mes demain.
[Bridge]
Sous les aurores, je lis les gestes des civilisations, je devine leurs rêves, leurs chants, leurs noms,
Chaque pas efface une frontière, chaque regard élargit mon horizon.
[Chorus]
Je voyage pour voir l’histoire se réveiller dans mes mains,
Pour sentir le souffle des villes qui chantent la Terre en chemin,
Dubaï à Paris, puis le Nil qui raconte, tout me revient,
Le monde est un livre ouvert où j’écris mes demain.
[Outro]
Et lorsque la lune se pose, j’emporte une poussière d’étoiles dans ma poche,
Rêveur de routes et de ruelles, je referme l’horizon, prêt pour d’autres voyages.