[Intro]
Sous les néons, les regards pèsent comme des chaînes.
On croit tout savoir d’un homme par son nom et son gain.
[Verse 1]
Il marche droit, en costume qui brille, qui trône, qui grésille,
Pourtant son cœur bat en marge, prêt à tendre l’oreille et ses fissures brillent.
Le travailleur passe, sac au dos, les gestes calmes, lents, sûrs,
Son rire ne cherche pas d’applaudissements, mais porte des valeurs qui durent.
[Pre-Chorus]
On juge la vitrine, on ignore le fond,
Mais les mains qui sèchent le pain font pousser le monde.
[Chorus]
Ce n’est pas la couleur des billets qui écrit la dignité,
Ce n’est pas la vitrine qui montre qui est vrai, qui mérite.
La richesse qui compte est dans le respect qu’on cultive,
Et dans les regards qu’on partage quand la tempête revient.
[Verse 2]
Il y a des fissures dans le gloss des fortunes rapides,
Des poèmes dans les gestes modestes qui défient les rideaux et les scores.
L’homme riche observe, hésite, puis ouvre les yeux
Sur la force tranquille d’un cœur qui travaille sans bruit, mais qui appelle.
[Pre-Chorus]
On cherche des chiffres pour signifier la valeur,
Oubliant que la vraie plénitude nourrit de l’intérieur.
[Chorus]
Ce n’est pas la couleur des billets qui écrit la dignité,
Ce n’est pas la vitrine qui montre qui est vrai, qui mérite.
La richesse qui compte est dans le respect qu’on cultive,
Et dans les regards qu’on partage quand la tempête revient.
[Bridge]
Regarde plus loin que l’éclat, écoute ce que les mains disent,
Un cœur honnête peut illuminer des vies qu’on croyait sans suite.
[Chorus]
Ce n’est pas la couleur des billets qui écrit la dignité,
Ce n’est pas la vitrine qui montre qui est vrai, qui mérite.
La richesse qui compte est dans le respect qu’on cultive,
Et dans les regards qu’on partage quand la tempête revient.
[Outro]
Alors la façade se foule, et la vérité se révèle,
La dignité ne dépend pas de la richesse, mais des gestes qui réveillent.