[Verse 1]
Dalla aimait Amine sur le toit du quartier, le vent portait leurs promesses incandescentes,
Mais tout le monde murmurait que leur feu n’était qu’une faute, une défaillance évidente.
Les regards glissaient comme des lames sur leur peau tremblante, pourtant ils persistaient,
Ils savaient que l’amour peut naître dans les yeux qui n’ont jamais voulu le croire.
[Chorus]
Dalla et Amine, au-delà du bruit, ils s’aimaient dans le silence, malgré le doute,
Quand leur cœur disait oui, les autres criaient non, mais ils restaient debout.
Dalla et Amine, deux âmes en exil, brûlant lentement sous les jugements,
Ils voyaient la lumière dans l’orage, et avançait lentement, obstinément.
[Verse 2]
Les rumeurs dans la ville faisaient fi des mots qu’ils écrivaient ensemble,
Ils échangeaient des regards qui disaient tout, même quand les lèvres restaient closes.
Parfois la peur les visitait comme un froid qui ne part jamais, mais ils s’accrochaient,
Car un petit sourire pouvait sauver leur monde, même quand tout le reste s’effondrait.
[Chorus]
Dalla et Amine, au-delà du bruit, ils s’aimaient dans le silence, malgré le doute,
Quand leur cœur disait oui, les autres criaient non, mais ils restaient debout.
Dalla et Amine, deux âmes en exil, brûlant lentement sous les jugements,
Ils voyaient la lumière dans l’orage, et avançait lentement, obstinément.
[Bridge]
Et quand l’obscurité voulait les séparer, ils se tenaient par la voix et les mains,
Un pacte fragile mais vrai, défier le monde qui dit “non, pas ensemble, jamais.”
[Chorus]
Dalla et Amine, au-delà du bruit, ils s’aimaient dans le silence, malgré le doute,
Quand leur cœur disait oui, les autres criaient non, mais ils restaient debout.
Dalla et Amine, deux âmes en exil, brûlant lentement sous les jugements,
Ils voyaient la lumière dans l’orage, et avançait lentement, obstinément.
[Outro]
Même si le monde tourne, leur histoire restera, gravée dans le vent et dans le sang,
Dalla et Amine, l’amour qui refuse d’être oublié, même sous les regards qui condamnent.